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Makerr
1 octobre 2019
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The bridge too far

Littéralement « le pont trop loin ».

C’est une notion de Dan Kennedy, un des grands marketeurs de l’époque du direct mail et de la direct response. Dan présente cette notion dans un certain nombre de ses interviews et conférences.

L’idée du bridge too far est simple : la plupart des entreprises ne sont prêtes à recevoir leurs clients que quand ceux-ci sont prêts à acheter, ou presque prêts.

Par exemple, quand un prospect rentre dans un magasin de meubles, il n’est là que parce qu’il souhaite acheter un canapé. C’est déjà un site d’intérêt fort. Seuls les prospects les plus qualifiés, ceux qui sont familiers avec la marque, qui ont les moyens, la place et le moyen de ramener le canapé chez eux vont débarquer dans la boutique. Tous les prospects qui aimeraient changer de canapé, où qui vont sur le site, qui ont un intérêt modéré pour un nouveau salon ne rentrent donc pas dans la cible possible des magasins de meubles.

C’est d’autant plus vrai quand on considère les boutiques en dur par rapport aux sites internet. Se rendre dans une boutique physique implique un niveau d’intérêt nettement supérieur à simplement visiter un site internet. Cela signifie qu’avec la bonne technologie nous pouvons capter les prospects qui sont encore tout au début de leur processus d’achat. Ils n’ont pas encore eu le temps de se renseigner sur les différentes marques de canapé, ni sur les 36 autres distributeurs dans le km² de là ou vous êtes implanté.

Finalement, il s’agit surtout d’un argument pour la création d’un entonnoir de conversion.

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